Critiques de Paradise4

« Une nano bactérie a contaminé une grande partie de la population. On suit ici un futur père au moment de la naissance de son fils, avec tous ses questionnements.
Cette nouvelle est mon gros coup de cœur ! J’ai été happé par l’histoire et le final m’a totalement surprise. »

Nyxx, sur Les chroniques de Nyxx


« Une colonisation en préparation sur Mars, une maladie qui accable l’Humanité, des considérations eugénistes, des résistants qui n’acceptent pas la tournure prise, tout ça est un peu fouillis mais le message sous-jacent, fort, parvient à percer. Loin d’être mon texte préféré. »

Le Tigre, sur Quand le Tigre lit


« Une nouvelle dure sur la vie, la mort, l’espoir , la maladie.
Une nouvelle très bien écrite , poignante. »

Viou, sur Viou et ses drôles de livres


« Jusqu’où peuvent aller des parents pour assurer un avenir à leur enfant dans un monde où la nanogale condamne à terme toute l’humanité ?
Encore une nouvelle qui m’a peu touchée, car j’ai mis du temps à comprendre de quoi il retournait, il y a trop d’éléments nouveaux à appréhender en trop peu de pages. »

 Soleil, sur Les chroniques de l’imaginaire


« J’ai tout aimé dans cette nouvelle. Que se soit les nanos qui sont la grande menace de l’humanité qui contamine chaque corps humain ou presque, les personnages, le concept des pilules Paradise4 mais surtout l’acte de sacrifice de deux parents pour leur fils m’a vraiment beaucoup ému. Il n’y a pas de plus grande acte pour un père que de faire ce que le mari de Jun a fait pour leur fils. De l’espoir dans cette nouvelle, et d’un très grand réaliste. Coup de cœur ! »

Fille de lecture, sur Fille-de-lecture


« J’avais déjà adoré sa nouvelle Coccinelles dans l’anthologie Folies. Il s’agit là de ma nouvelle préférée de l’ouvrage. Une nouvelle à la fois sombre et lumineuse, qui évoque le sacrifice de parents pour leur enfant alors qu’un dangereux virus condamne à terme l’humanité. Un texte d’une puissante délicatesse dans le thème abordé, centré sur le personnage du père en proie à un choix cornélien. »

Naurile, sur Les lectures de Naurile