Archives de catégorie : Critiques

Critiques de « Pour une Étincelle d’amour »

« Troisième au classement, Émilie Querbalec nous offre “Pour une simple étincelle d’amour”, histoire d’un capitaine d’industrie qui délocalise son laboratoire sur Mars pour échapper à la censure de la Terre et promouvoir le projet qui lui tient à cœur : la réalisation d’une intelligence artificielle, but atteint en la personne de son assistante. Notre héros meurt dans ses bras des suites d’une longue maladie comme l’on dit pudiquement, et le récit verse ensuite dans le cheminement moral des deux autres protagonistes de l’intrigue, l’assistante bien sûr, et la directrice-adjointe, œil de la Terre dans le laboratoire. L’histoire est plaisante, le style fluide. On sent qu’Émilie Querbalec a un peu plus de métier que l’auteure précédente, ce que confirme une rapide recherche puisqu’elle a publié une bonne dizaine de nouvelles dans des supports comme « Etherval » ou l’anthologie « Malpertuis ».

Par Didier Reboussin, sur Yozone

« Pour une simple étincelle d’amour, d’Emilie Querbalec (3e prix) : Une nouvelle touchante où, sur Mars, une androïde découvre ses propres sentiments après s’être liée à son créateur. C’est si beau que la sous-intrigue de complot qui s’y greffe n’était peut-être même pas nécessaire. Très bon texte toutefois »

Par Phil Becker, sur Écriture et S3F

Critiques de « Lisse, le cordon » (Malpertuis VI)

« Émilie Querbalec nous propose une nouvelle assez poétique par un bord, et très dark par un autre. En jeu ? Une histoire de désamour, eh oui… too bad, so sad…, de hantise, de faute, et de temps qui passe. Le titre ? Lisse, le cordon. On retient s’il vous plaît. »

Stéphane Croenne, sur son site Le Troll, l’Ombre et le Robot

« Emilie Querbalec est aussi une habituée des Artistes fous associés et des anthologies en général. L’auteur à suivre développe surtout des mondes et hantises intérieurs. Lisse le cordon est le texte le plus sombre que j’ai pu lire d’elle. J’aime particulièrement le titre. Un texte sur les passions parfois très vives de l’adolescence qui ne sont pas toujours durables des deux côtés, notamment quand elles impliquent deux jeunes filles. »

Unity Eden sur son site Unity Enden.fr

Critique de « Sur les Marches d’Oort »

 » (…) Cette nouvelle est construite comme un thriller avec un rythme alterné des chapitres entre les deux personnages principaux. Il faut dire que ce découpage est très efficace quant au rythme de l’intrigue. Mais pour ma part, j’ai plutôt eu l’impression de lire un conte traditionnel avec son lot de mysticisme, d’esprits frappeurs ou de fantômes railleurs. Ce mélange si subtil de genres mêlé à l’ambiance particulière de la nuit nous captive de la première à la dernière ligne. (…) »

Heartnsoul, sur son blog Heart’nsoul

« (…)  Tout d’abord, le premier élément que vous pouvez noter est la plume. Elle est belle, riche et presque poétique aussi. On sent que les mots ont été choisis avec soin sans que cela pèse, mais que pour bien au contraire, le lecteur puisse réellement plonger dans l’univers si particulier de la nouvelle. On reconnaît l’empreinte japonaise, très vite, avec cependant une petite touche en plus.

Le lecteur est donc tout de suite immergé dans ce nouveau monde qu’on touche du bout des doigts, mais qui semble aussi complexe et construit qu’une galaxie. J’admire toujours les auteurs qui savent en imposer autant en si peu de pages. Même les personnages ont leur histoire, c’est vraiment travaillé. J’avoue cependant que j’aurais presque désiré un peu plus de détails pour Mei, la petite fille. Ça reste une nouvelle et on ne peut pas non plus demander tout ce qu’on pourrait trouver dans un roman. Donc ça passe très bien ici.

L’ambiance de la nouvelle est très particulière. Elle fait appel en effet au registre onirique, avec des références qui m’échappent très certainement mais me rappelle les films d’animation japonais que j’ai visionnés. On se rapproche plus du rêve un peu… pas glauque, mais presque, quand même. Des esprits, des croyances étranges, des désespoirs et peu de lumière. Pourtant, moi qui suis très sensible, je n’ai pas été effrayée. Je n’ai pas non plus été très à l’aise, mais je restais curieuse. Un peu « berk » sur certains points, mais intriguée de savoir comment tout ceci allait se finir. (…) « 

Cha, de l’Eden des Rêves

« Il y a rien à faire. Je suis vraiment fan de la plume d’Emilie. Et bien, tu sais pas Emilie ?! Je me suis fait plaisir, vraiment ! Que sommes nous capable de faire par amour/égoïsme ?!
Cette nouvelle est émotionnellement très belle, très intense. Cette douleur, puis cet espoir et au final l’amour, le vrai qui vous prend aux tripes.
Je me suis vu à la place de ce père. Dur !!!

Merci Emilie, quand tu veux tu m’envoies une autre merveille !!! »

Yannick, de Prose-Café

« Cette magnifique nouvelle m’a transportée avec beaucoup d’onirisme dans le coeur d’un homme brisé et de sa fillette.

Dans un monde qui n’est pas le nôtre, une planète au nom d’Oort, où la lumière n’a pas son entrée, vivent un homme et une fillette désemparés, esseulés après la mort d’Ayumi, épouse et mère. Hantés par le souvenir de la précieuse femme, père et fille refusent de quitter cette terre inhospitalière pour une contrée plus accueillante. Car une pensée ne quitte pas le sculpteur-magicien : redonner vie à sa bien-aimée épouse. Quant à la fillette, devant le désarroi de son père, elle fera appel dans toute sa candeur au dieu des morts… Avec les conséquences que cela engendre…
(…)
Ce monde merveilleux est un mélange d’univers sombre et sans lumière sorti tout droit de l’imagination de l’auteur, mélangé à la magie, le tout saupoudré de quelques touches de Japon, qui viennent apporter un goût exotique à cette histoire, je devrais dire à ce conte.

J’ai été captivée par cette courte mais bouleversante histoire, où l’on ressent la blessure profonde d’un homme amoureux de sa défunte épouse, le vide créé par son absence.
Noriev, cet homme bon et innocent paiera malheureusement le prix fort pour son amour. Mais l’amour ne doit-il pas veiller sur l’être aimé ? Qui de la mort ou de l’amour remportera la partie ?

Une histoire onirique à souhait, une plume poétique, qui nous emmène dans un univers original, sur les traces d’une famille à la recherche d’un être adoré.
Une très belle ode à la vie, à la mort, aux souvenirs impérissables des êtres chéris. A ce lien indéfectible entre deux personnes qui s’aiment, indéfectible… même après la mort…
C’est magique, mélancolique, tout simplement beau.

Chronique parue sur L’Imaginarium

Critiques de Paradise4

« Une nano bactérie a contaminé une grande partie de la population. On suit ici un futur père au moment de la naissance de son fils, avec tous ses questionnements.
Cette nouvelle est mon gros coup de cœur ! J’ai été happé par l’histoire et le final m’a totalement surprise. »

Nyxx, sur Les chroniques de Nyxx


« Une colonisation en préparation sur Mars, une maladie qui accable l’Humanité, des considérations eugénistes, des résistants qui n’acceptent pas la tournure prise, tout ça est un peu fouillis mais le message sous-jacent, fort, parvient à percer. Loin d’être mon texte préféré. »

Le Tigre, sur Quand le Tigre lit


« Une nouvelle dure sur la vie, la mort, l’espoir , la maladie.
Une nouvelle très bien écrite , poignante. »

Viou, sur Viou et ses drôles de livres


« Jusqu’où peuvent aller des parents pour assurer un avenir à leur enfant dans un monde où la nanogale condamne à terme toute l’humanité ?
Encore une nouvelle qui m’a peu touchée, car j’ai mis du temps à comprendre de quoi il retournait, il y a trop d’éléments nouveaux à appréhender en trop peu de pages. »

 Soleil, sur Les chroniques de l’imaginaire


« J’ai tout aimé dans cette nouvelle. Que se soit les nanos qui sont la grande menace de l’humanité qui contamine chaque corps humain ou presque, les personnages, le concept des pilules Paradise4 mais surtout l’acte de sacrifice de deux parents pour leur fils m’a vraiment beaucoup ému. Il n’y a pas de plus grande acte pour un père que de faire ce que le mari de Jun a fait pour leur fils. De l’espoir dans cette nouvelle, et d’un très grand réaliste. Coup de cœur ! »

Fille de lecture, sur Fille-de-lecture


« J’avais déjà adoré sa nouvelle Coccinelles dans l’anthologie Folies. Il s’agit là de ma nouvelle préférée de l’ouvrage. Une nouvelle à la fois sombre et lumineuse, qui évoque le sacrifice de parents pour leur enfant alors qu’un dangereux virus condamne à terme l’humanité. Un texte d’une puissante délicatesse dans le thème abordé, centré sur le personnage du père en proie à un choix cornélien. »

Naurile, sur Les lectures de Naurile


Critiques de « Coccinelles »

« – Coccinelles, d’Emilie Querbalec : Sans doute mon texte préféré ! L’auteur traite avec une finesse poétique remarquable de la maternité, du rapport de la mère à l’enfant juste après la naissance, de « cet autre issu de soi que représente pour sa mère le nouveau-né », de cette sorte d’ »inquiétante étrangeté » qu’il suscite aux yeux de celle qui vient de le mettre au monde. A lire absolument ! »

Naurile

Pour lire tout l’article dans les lectures de Naurile.


« Coccinelles (Émilie Querbalec, illustré par Merrion)

Un dérangeant baby blues de quelques pages, le mal-être est organique et contamine facilement le lecteur. Ce texte m’a laissé sur ma faim, j’aurais aimé en savoir plus sur ce qui peut ronger le protagoniste – sûrement un effet voulu. Joli dessin aussi. »

Le Tigre

Pour lire tout l’article sur Quand le Tigre Lit.


“Coccinelles » est une très belle réflexion sur le statut de mère, et l’individu parfois désemparé face à sa propre progéniture, dans une société culturellement nataliste où l’on est mal vu lorsqu’on ne veut pas se reproduire, et où il est impensable que l’amour des parents pour leur enfant ne soit pas automatique, inconditionnel, total, et étouffant parfois. »

Ninik

Pour lire tout l’article sur Have a Break, Have a Book.


« […] confrontations mère-enfant sensibles et prenantes dans un « Coccinelles » tout en ellipses délicates comme l’est l’amour maternel […] »

Jean-Michel Calvez

Pour lire tout l’article sur Nouvelle Donne.


« La naissance d’un enfant, à l’hôpital… mais celui-ci attire les coccinelles.
Je n’ai pas tout compris à l’histoire. »

Yuya

Pour lire tout l’article sur Les Lectures de Yuya


« Un récit qui s’amorce avec l’appréhension d’une mère face à son nouveau-né. Un sujet d’actualité, parce que ma femme devrait accoucher au mois de mars. Comment réagir face à cette petite chose inhumaine et rosée, qui ne ressemble qu’à une créature venue d’un autre monde? L’auteur à bien mit en place le sentiment contradictoire de la mère envers le bébé envahissant. L’intrusion des coccinelles fait chavirer la certitude. La fin nous laisse tirer nos propres conclusions, folie ou autre chose? »

Sylvain Johnson

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 » Une jeune femme accouche à l’hôpital où son bébé est ennuyé par des coccinelles. Je n’ai rien compris à l’histoire et, de nouveau, pas très bien vu le rapport avec la folie (…). »

Lauryn

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« Cette nouvelle m’a laissée très sceptique. Je n’ai pas réussi à lui trouver de réel intérêt et je n’ai pas vu de rapport avec la folie. Il y a sûrement quelque chose qui m’a échappé. »

Aude

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Critiques de « Main Verte ».

« Main verte d’Émilie Querbalec montre l’exploitation du don d’un enfant par un adulte. Dans ce futur où la terre est polluée, le seul moyen de faire pousser une plante réside dans le don d’un enfant, mais son pouvoir s’épuise au plus grand énervement de sa mère. Son projet n’attend pas.
Idée plutôt originale que cette mère obsédée par son bien-être au détriment de son enfant qu’elle surmène pour accélérer ses visées. « 

François Shnebelen, YOZONE

Pour lire tout la chronique de ce numéro d’Etherval sur YOZONE.


 

 

« Main Verte –  Émilie Querbalec

On l’appelle « Main Verte », cet enfant difforme à la capacité surprenante. Sa vieille mère a fait de lui un animal de foire, un être parfois adulé, parfois maudit.

Un texte simple avec une sensation de déjà vu. C’est pourtant un thème toujours efficace. Pour ma part, j’ai bien aimé la manière dont il a été abordé, de même que la plume de l’auteure. »

Pour lire tout la chronique de ce numéro d’Etherval sur La Magie des Mots