Archives de catégorie : Pour me lire

« Karma Goodies », dans Galaxies-SF N°48

Un petit texte aussi aberrant que franc du parler, où une petite nénette un peu trop speed apprend à se détendre un peu à ses dépens.. Où il est question de la linéarité du temps, et de ce que ça nous impose comme rythme de vie. L’idée m’est venue en voyant que la RATP ( le réseau ferré le plus performant du monde) lançait un concours d’écriture (de nouvelles ou de poésie, je ne sais plus, je n’ai pas osé envoyer mon texte!)

 

Pour se procurer le Galaxies-SF N°48 :

La Camera obscura, dans le Etherval numérique N°9

Je vous l’ai dit, la photographie me fascine, je l’ai même étudiée. Un hommage à Nicéphore Niepce, touche-à-tout génial et prolifique, avec un clin d’œil à une figure majeure de la physique théorique moderne. Deux génies, deux époques…

Pour se procurer la revue :

  • Sur Amazon (au prix ultra imbattable de 3€)
  • Sur le site de la revue Etherval

« Sur les Marches d’Oort » dans le recueil collectif « Nouvelles Fantasmagoriques »

Initialement disponible uniquement en format numérique, « Sur les Marches d’Oort » l’est désormais aussi en broché, dans un recueil rassemblant les premières publications de la jeune maison d’édition  « Fantasmagorie Éditions »

Collectif, Fantasmagorie Éditions

Collectif, Fantasmagorie Éditions

  • Disponible sur certains salons
  • Ou sur Amazon

Pour en savoir plus sur les auteurs:

Aurélie Genêt

Andréa Deslacs

Akram

 

 

Entre deux pages

Cette nouvelle a été écrite dans le cadre d’un petit concours sur le thème du livre, avec les contraintes suivantes : 1000 signes espaces comprises, plus ou moins 10%. J’ai trouvé l’exercice vraiment amusant, car mine de rien, ce n’est pas évident de façonner une histoire avec une vraie chute, en si peu de lignes.

Là, assise sur ce banc, seule sous les feuillages d’automne, elle sort un livre. Lequel ? Il tente une approche, elle lève les yeux, il s’enfuit. Puis après un détour, se poste sur une chaise non loin, déjà un peu amoureux.
Il imagine ses lectures, extrapole ses rêves, conjecture ses désirs. Se voit glisser une fleur séchée dans le livre qu’elle oublie en partant. Fait l’hypothèse qu’elle reviendra sur ses pas et le cherchera du regard, surprise, peut-être même séduite par cet amant invisible immiscé entre deux pages.
Mais voilà qu’elle se lève, rassemble ses affaires et s’éloigne. Sur le banc, délaissé…Vite, il va le récupérer ! La couverture est charmante, le titre intriguant, c’est l’occasion ou jamais.
Alors pourquoi hésite-t-il ? Trop tard, maintenant. Il presse le livre contre son cœur, se console avec un reste de parfum…
Un an plus tard, il l’ouvrira. Sur l’avant-dernière page – pas la dernière, c’eût été trop évident – sur l’avant dernière page, noté au crayon à papier, un prénom, une adresse, et ces mots : « Je t’attendrai ».